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07/02/2016

Comment se débarrasser des mauvaises herbes dans mon jardin

Pour désherber sans bourse délier, arrosez les zones envahies avec l’eau bouillante, qui fera éclater les cellules végétales ; vous pouvez aussi utiliser de cuisson des pommes de terre.


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Moins écologique et plus radicale, l’eau salée empêche la croissance de toute plante : cela peut être utile pour les dallages, les allées, les passages où vous ne souhaitez rien faire pousser. Vous pouvez aussi remplacer le sel par l’eau de Javel.
Pour votre potager ou votre jardin d’ornement, pensez aussi au paillage, ou si vous ne disposez pas de beaucoup de temps, au film de plastique noir vendu en jardinerie, à déplier au pied de vos cultures.
Pour les courageux disposant d’un peu de temps, sarclez la terre lorsque les herbes sont encore tendres : posez la binette, le sarcloir ou le râteau au ras des racines des jeunes herbes, et tirez sans forcer ni chercher à creuser la terre, pour couper les plantes encore tendres au niveau des racines. A faire trois fois par an dans les jardins d’ornement (mai, juin, septembre) et une fois par mois au potager.

09/12/2012

Quand et comment désherber ?


Petit désherbage, grand avantage
Avant tout, il faut garder à l'esprit que ce qui est arraché petit n'aura à l'être plus tard, et qu'il est plus facile d'arracher des plantules... que des orties de 2 m de haut dont on a négligé de s'occuper avant ! Quand les mauvaises herbes sont petites, selon la technique, un passage rapide est suffisant. Lorsqu'elles viennent de lever et que le temps est chaud (ça lève alors que vous n'avez rien semé !), passez un coup de binette juste sur 1 cm de profondeur. Vous venez d'en tuer une quantité impressionnante. Plus tard, les mauvaises herbes en cours d'installation restent faciles à arracher, car elles sont petites et leurs racines ne sont pas profondes. Attendez encore, encore... et là elles auront formé des racines profondes qu'il faudra extirper en travaillant plus dur que lors du coup de binette qui aurait suffit à tenir propre le sol au départ !
Moralité : plus on désherbe tôt, mieux c'est. C'est pour cela qu'un désherbage au printemps (contre les levées printanières) est très utile. De même, un nettoyage en automne ou en hiver lors d'un redoux s'avère très efficace contre les mauvaises herbes installées durant la saison froide. A ces deux époques, on se débarrasse de jeunes plantes, et le sol est meuble car humide.
Quand et comment désherber ?
Pas de graines !
Si vous attendiez plus dans la saison, non seulement ce serait plus difficile parce que les mauvaises herbes seraient bien installées, que le sol serait plus dur (car plus sec) mais en plus vous prenez le risque de laisser les mauvaises herbes monter à graines... et tout sera à refaire ! Au pire, si vous n'avez pas le temps de désherber de façon minutieuse, prenez le temps de couper les tiges de celles qui menacent de se ressemer : orties, patiences (Rumex), chardons, pissenlits, laiterons... sont les plus prolifiques.
Il y a désherber... et désherber
Lutter contre les mauvaises herbes, c'est les tuer, tout simplement ! Il ne faut donc pas se borner à les couper à ras du sol : toute la plante doit être éliminée, sous peine de repartir. Certaines indésirables, comme la morelle, le pissenlit ou le laiteron, forment une racine plus épaisse encore lorsqu'on les coupe... et il sera plus difficile à l'avenir de les déloger. Il y a, comme on le verra, plusieurs façons de désherber. Le désherbage le plus courant consiste à arracher les plantes indésirables, avec un outil, pour les extraire de terre. On ne jette pas la motte toute entière, car cela ferait un trou et on évacuerait de la terre végétale. Il faut donc secouer la motte, pour faire tomber le maximum de terre.
Enfin, la fréquence de désherbage dépend de la culture envahie : un ou deux désherbages par an suffisent au pied d'une jeune haie. Au potager ou auprès des plantes cultivées en pot, il faut intervenir plus souvent.

sources: http://www.planfor.fr

Le désherbage chimique

Désherber avec les produits chimiques n'est pas l'idéal pour les jardiniers qui souhaitent se passer de tels produits. Il y a cependant des cas où cette technique se justifie, à condition de bien respecter les doses !


Lorsqu'on ne dispose pas du temps nécessaire pour désherber à la main ou mécaniquement mais que l'on veut tenir le sol propre, il ne reste que deux solutions : le paillage ou le désherbage chimique. Seul ce dernier permet de tenir le sol nu. Il y a des cas où le désherbage est obligatoire (quelle que soit la méthode !), comme dans les régions infestées par l'ambroisie, cette herbe très allergique. Elle doit être détruite avant le 15 août sous peine d'amende. Les désherbants chimiques sont également utiles lorsqu'on veut se défaire d'herbes extraordinairement coriaces, comme la renouée du Japon. Là où elle est installée, il est difficile de s'en défaire, sauf à recourir à des solutions radicales.
Quels désherbants ?
Les désherbants chimiques pour jardins amateurs se sont considérablement limités, la réglementation devenant de plus en plus sévère. Ne restent plus sur le marché que des produits présentant un niveau certain de sécurité. Le désherbant le plus courant est constitué de glyphosate. Cette substance, dont on a beaucoup parlé, a l'avantage d'agir de façon systémique, c'est-à-dire à travers toute la plante. Les plantes sur lesquelles ce désherbant est appliqué meurent complètement. Il n'est pas sélectif, c'est-à-dire qu'il agit autant sur les mauvaises herbes que sur les plantes cultivées. Il faut donc l'appliquer soigneusement, avec un pulvérisateur muni d'un cache évitant les projections, ou enduire au pinceau quelques feuilles des plantes à éliminer.
L'autre désherbant chimique est l'acide acétique, autrement dit le vinaigre concentré. On l'emploie en pulvérisation sur les allées et espaces devant être tenus propres, en pulvérisation. Corrosif car concentré, il ne s'accumule dans le sol. Le vinaigre est efficace contre les levées de jeunes plantes. Il n'agit que sur les parties pulvérisées et n'empêche pas les repousses à partir des racines et des tiges souterraines.
Apparu récemment, l'acide pélargonique est un herbicide naturel, comme le vinaigre. Son action est plus puissante encore contre les levées de plantules dans les allées mais aussi sur les dallages, contre les algues.
Précautions utiles
Appliquez les herbicides muni de l'équipement adéquat : des vêtements couvrant tout le corps et des gants (en nitrile). Pulvérisez par beau temps, sans vent. Employez un pulvérisateur exclusivement pour l'herbicide : vous risquez l'accident sur les plantations avec un appareil mal rincé ou contenant un fond de produit.
Cours d'eau, attention !
Aux abords des cours d'eau, la loi est stricte : pas de désherbant ! Il est interdit d'épandre quoi que ce soit à moins de 5 mètres de distance d'un cours d'eau ou d'un plan d'eau existant sur une carte, et à moins d'un mètre des autres. Le glyphosate est dégradé rapidement dans le sol en sous-produit qui eux persistent dans le sol et se retrouvent dans les eaux souterraines. Il faut donc veiller à n'employer ce désherbant qu'à distance des cours d'eau et à ne jamais dépasser les doses indiquées. Le vinaigre est également très toxique pour les animaux aquatiques.

sources: http://www.planfor.fr

Désherbage biologique


Par désherbage biologique, on entend toutes les méthodes respectueuses de l'environnement qui permettent d'éliminer les mauvaises herbes du jardin.
Ces méthodes sont :
  • le désherbage traditionnel : manuel ou mécanique,
  • l'utilisation de méthodes de solarisation,
  • l'utilisation de désherbants biologiques.

Desherbage bio : manuel ou mécanique

Rien n'est plus bio que le désherbage traditionnel, fait soit à la main, soit par sarclage.

Désherbage manuel

Les plantes adventices annuelles s'arrachent facilement à la main, surtout après la pluie, lorsque la terre est humide.
Pour extraire jusqu'à la racine les plantes aux racines pivotantes (pissenlit, chardon, etc.) on utilise un couteau à désherber ou gouge.

Désherbage par sarclage ou binage

Important : Sarclez ou binez par temps de grands soleils, de préférence le matin. Les racines des mauvaises herbes arrachées sécheront sur place dans la journée, ce qui leur évitera de s'enraciner à nouveau.
Le sarclage est un procédé qui permet d'éliminer les mauvaises herbes lorsqu'elles sont encore jeunes. Il se pratique avec un sarcloir avec lequel on racle le sol en surface.
Pratiqué régulièrement, tant que les mauvaises herbes sont faiblement enracinées, le sarclage est un travail rapide et facile.
Si la terre est sèche, avec formation d'une croûte, il vaut mieux utiliser la technique du binage, qui a un double objectif : arracher les mauvaises herbes, mais aussi casser superficiellement la croûte de la terre.
En savoir plus : biner

Désherbage biologique par solarisation

Lorsqu'on veut désherber entièrement un endroit, afin de préparer le terrain pour des cultures futures, la méthode de la solarisation fournit un excellent résultat : on couve l'espace à désherber par une épaisse bâche noire (ou un vieux tapis, des chutes de moquette, etc.) qu'on laisse en place plusieurs semaines.
Sous la bâche, les plantes vont s'affaiblir et être détruites sous l'effet du manque de lumière et de la chaleur. Au final, on retrouve un espace désherbé, prêt à être cultivé.

Desherbage biologique à l'aide de désherbants écologiques

Les purins à faire soi-même : angélique ou ortie

Deux sortes de purins, à fabriquer soi-même, ont des propriétés désherbantes :
  • Le purin d'angélique se fabrique en laissant macérer 1 kg d'angélique dans10 litres d'eau pendant 3 semaines.
  • Le purin d'ortie se fabrique en laissant macérer 2/3 d'orties et 1/3 d'eau pendant 3 semaines.
Ces deux purins se pulvérisent purs sur les plantes à détruire.

Le désherbant écologique vendu dans le commerce

Un désherbant biodégradable, d'origine en partie naturelle, est disponible en magasin :
  • À base d'acide pélargonique (extrait de géranium), il comprend aussi une matière active d'origine chimique (hydrazide maléique).
  • Il n'est donc pas à 100 % biologique, tout en étant beaucoup plus écologique que ses concurrents entièrement chimiques.
sources: http://jardinage.comprendrechoisir.com

Desherbage: la méthode manuelle et les moyens mécaniques et chimiques

Les mauvaises herbes sont appelées ainsi puisqu’elles envahissent le jardin, aux dépens des fleurs du jardin, des plantations du potager, et même des jeunes plants d’arbres fruitiers. En effet, elles consomment au même titre que les autres végétaux l’eau et les minéraux ainsi que la lumière. Les mauvaises herbes regroupent plusieurs espèces différentes, comme le chiendent, la prêle ou encore le pissenlit. Les meilleures techniques de désherbage ne sont pas forcément les plus onéreuses.


Le choix des moyens utilisés pour se débarrasser des mauvaises herbes dépend des propriétés du jardin : la superficie à désherber, le type de mauvaises herbes envahissantes, les plantes à proximité des ces mauvaises herbes, qui sont donc exposées en même temps au désherbant utilisé. Dans un premier temps, il faut toujours commencer par les méthodes les plus écologiques telles le désherbage manuel ou les astuces biologiques, après on peut avoir recours aux autres méthodes comme la méthode mécanique. Ce n’est qu’en tout dernier lieu et devant l’inefficacité des méthodes précédentes que l’on doit recourir aux herbicides ou désherbants chimiques.

Le désherbage manuel systématique

Les mauvaises herbes peuvent être très résistantes. Celles dites annuelles par exemple se renouvellent à chaque saison. Les plantes « éternelles » ont des racines résistantes qui leur permettent de survivre à toute épreuve, même à l’hiver, c’est pourquoi, il faut les « arracher » en les déracinant complètement sans les couper. Pour ce faire, utilisez une binette pour les petites surfaces (les bacs à fleurs, les pots...) ou une houe pour les surfaces moyennes. Le désherbage, également appelé sarclage, s’effectue dès l’arrivée du printemps et pendant tout l’été. Il doit se faire de manière régulière. Il est conseillé de procéder au sarclage lorsque le temps est à la fois chaud et sec, qui rend les mauvaises herbes plus vulnérables. Ensuite, brûlez toutes les mauvaises herbes pour être sûr de ne pas éparpiller les semences.
Il existe d’autres techniques écologiques astucieuses pour prévenir le développement des mauvaises herbes. On peut par exemple planter des fleurs qui produisent des substances « anti-mauvaises herbes », comme des soucis, des roses d’Inde ou des œillets. Vous pouvez en disposer le long de vos platebandes ou de votre potager. La pomme de terre est également efficace, et surtout son eau de cuisson. Servez-vous-en pour arroser les allées de jardin et les interstices des dallages.
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Moyens mécaniques de désherbage

Ce sont les techniques qui ne font pas intervenir les produits chimiques, en dehors des moyens « naturels ». Nous citerons tout d’abord le rembourrage. Cette méthode consiste à enterrer ou à poser sur le sol un élément qui empêchera le développement des mauvaises herbes. On utilise généralement un rembourrage organique qui pourra faire également office d’engrais, ou encore du polyéthylène noir. Il suffit alors de poser des pierres lourdes pour le fixer, ou d’enterrer ses rebords. Le rembourrage a l’avantage de garder l’humidité du sol et de le réchauffer.
La technique thermique est également utilisée pour se débarrasser des mauvaises herbes. Le choc thermique est alors induit par une flamme, des rayons infrarouges, ou des faisceaux de vapeur. Le désherbage thermique est surtout appliqué pour les mauvaises herbes envahissant les revêtements durs comme les pavés ou dallages des allées de jardin. Même si cette technique est sans danger pour le revêtement, elle doit être effectuée en respectant un certain nombre de précautions en matière de sécurité expliquées dans la notice du matériel.
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Désherbants chimiques

Cette méthode ne doit être choisie qu’en dernier lieu étant donné le potentiel toxique des produits, vis-à-vis non seulement des autres végétaux, mais également des animaux domestiques et de l’homme. La manipulation du produit doit se faire avec une précaution et le jardinier doit porter un masque, des lunettes, des gants, des bottes... Les produits peuvent agir sur les feuilles ou à travers le sol. Ces produits sont vendus sous formes de liquides à diluer avec de l’eau, ou de granulés à éparpiller sur le sol. Les produits chimiques à action sur les feuilles sont appelés des « défoliants ». Le produit se répand au moyen d’un pulvérisateur. Certains de ces produits peuvent s’attaquer également aux plantes vivaces. Mais, il existe des herbicides qui respectent les graminées et qui conviennent parfaitement au gazon, ce sont les désherbants dits « sélectifs ». Les désherbants « totaux » sont ceux qui sont absorbés par les racines. Leur durée d’action s’étale le plus souvent sur plusieurs mois. C’est le cas de la simazine-dichlobényl.
Parmi les herbicides, nous citerons également la séthoxydine, particulièrement efficace contre le chiendent et les graminées. Il y a également l’aminotriazole, qui agit par contact avec les feuilles. Il est recommandé de l’utiliser avec des herbicides pénétrant le sol. L’aminotriazole est surtout utiliser pour désherber les surfaces dures, tandis que le sulfate d’ammonium est un herbicide spécifique pour les espèces à tiges ligneuses. Il se diffuse vers toutes les parties de la plante. Le glycophosphate s’attaque surtout aux vivaces. Et enfin, le 2,4-D est également utilisé pour le gazon, et il agit sur les mauvaises herbes de manière systémique

sources: http://horticulteurs.net

07/12/2012

Désherber sans désherbant dans mon jardin


Les alternatives aux herbicides existent pour qui veut faire de son jardin un espace de vie. Les méthodes sont nombreuses et peuvent être à la fois pratiques, économiques, écologiques et respectueuses de l'environnement. Quand il ne s'agit pas tout simplement de changer son regard sur ces herbes qui nous "gênent".
Les plantes couvre-sol telles que les géraniums vivaces, le millepertuis, les pervenches, les gaillets ou encore les soucis occupent l'espace au sol et limitent le développement des herbes indésirables
Soucis sauvages au premier plan
Soucis sauvages au premier plan
© D Miège

1 binage vaut toujours 2 arrosages
© A Hergibo
Le travail du sol présente l'intérêt d'éliminer les plantes adventices et en même temps d'aérer le sol. Dans un premier temps, avant les semis, il consistera à ameublir le sol à l'aide d'un outil de type grelinette ou une fourche écologique. Il sera suivi d'un émiettage des mottes, puis d'un léger ratissage. La fourche écologique permet également d'enfouir le compost et les engrais verts. Le binage interviendra par la suite, pour déraciner les plantules dont l'on veut se débarrasser, éviter les pertes en eau en brisant les canaux se formant en surface, et d'aérer la couche superficielle du sol ce qui stimulera les microorganismes.
Le paillage limite la pousse des herbes adventices et assure un couvert protecteur contre la sécheresse et l'érosion du sol.
Il existe différents types de paillage : organique, minéraux, plastiques. Préférez les paillages organiques biodégradables constitués de branches, d'écorces broyées, de tonte de gazon séchée, de feuilles…

Le paillage organique présente différents avantages :
  • il favorise l'activité biologique et l'aération du sol en enrichissant la terre en matières organiques,
  • il permet de maintenir une humidité favorable,
  • il protège du froid en hiver et de la chaleur en été,
  • il est facile à mettre en place,
  • il est naturellement renouvelable,
  • et en plus, il permet de se débarrasser des déchets verts !
paillage
… et qui n'a point d'outillage pense au paillage !
© A Hergibo

Désherbage thermique
© photo www.iis-France.com
Chaud devant ! Le désherbage thermique élimine les plantes en les brûlant : la chaleur fait éclater les cellules des parties aériennes.
Vous pouvez aussi verser de l'eau bouillante sur les plantes à détruire. Pour éviter le gaspillage, vous pouvez utiliser l'eau de cuisson de vos pâtes, pommes de terre…
Les engrais verts, des engrais naturels !!
Enfouis et intégrés au sol, ils enrichissent la terre du jardin.
Ces plantes présentent le double avantage de couvrir la totalité du sol lorsqu'elles sont en végétation (inutile de mettre de désherbant et limite le lessivage hivernal du sol) et de constituer un amendement qui donne de la vigueur aux légumes cultivés (les légumes, moins sensibles aux maladies, n'ont alors plus besoin de traitements chimiques !).
La luzerne qui fixe l'azote atmosphérique, le seigle, particulièrement efficace pour éviter toute levée d'herbes spontanées, la phacélie, qui produit de très jolies fleurs mellifères et la moutarde sont des exemples d'engrais verts.

La moutarde, un engrais naturel !
Mauvaise herbe
Association plantes sauvages / plantes cultivées
© E Béliard


La notion de " mauvaises herbes " est toute relative. Elle dépend avant tout du regard que nous portons sur la nature. Entre la cohabitation et le combat, mieux vaut choisir la première option, beaucoup moins fatigante et tellement plus écologique !
Si malgré tout, vous utilisez quand même des pesticides, sachez qu'il est nécessaire de respecter certaines règles:
  • Vous devez vous protéger avec masques, lunettes, gants, bottes et combinaison.
  • Par correction, vous ne devez pas traiter en présence de vos voisins.
  • Vous ne devez absolument pas appliquer ces produits en présence d'enfants et d'animaux, encore plus sensibles que les adultes aux substances toxiques.
  • Au même titre que les agriculteurs, vous devez vous assurer que les pesticides ne sont pas entraînés par le vent hors de votre jardin lorsque vous les épandez.
  • Vous devez respecter scrupuleusement la dose d'emploi indiquée sur l'emballage.
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Tenue de protection © Fredon
Tenue de protection © Fredon


sources: http://www.loiret-nature-environnement.org